Selection participative, le cas Pascal POOT

Bonjour à toutes et à tous,

2050, les mauvaises herbes, Gregor Mendel, mais quel et le lien entre ces trois éléments, un jeu, un Quizz, une charade !?

2050 Mendel mauvaises herbes

Presque, pris séparément, ces trois éléments semblent pointer sur la génétique, l’agriculture, le climat, mais en fait ils esquissent un scénario pour affronter un avenir possible que je vous invite à découvrir dans ce jeu de pistes !

2050, c’est la date des modèles mathématiques des climatologues français, qui indique que la hauteur du mercure sera le même à Paris que celle de Toulouse aujourd’hui en plein été si rien n’est fait concrètement d’ici là !

Carte France météo 2050

Projection des températures en été en France en 2040 sans changement (Sources : http://meridianes.org/2012/03/24/quelle-france-en-2040-2050/ ).

Les derniers épisodes caniculaires qui se multiplient ; 1983, 1994, 1996, 2003, 2006 et 2013 ; sont là pour nous rappeler plus d’un siècle d’indigence et de négligence !

Encore peut-on excuser nos aïeux, car ils ne disposaient pas des outils modernes pour constater les conséquences de la Révolution Industrielle et l’essor du XXème siècle !

Bien évidemment tous ces chiffres et toutes ces projections sont sujets à caution, car de nombreux paramètres sont impliqués, certains sont du ressort de l’homme, d’autres sont liés à la Nature tels que le phénomène El Niño, les éruptions volcaniques, etc.

Dame Nature nous a parfois surpris par sa capacité d’adaptation, j’en veux pour preuve l’absorption du CO2 par les océans par exemple, qui n’a été prise en compte que fort récemment dans les modélisations, mais elle ne pourra pas toujours compenser l’incurie de l’homme…

Les traces évidentes de ces limites sont là aujourd’hui à travers le Monde pour le prouver, notamment la montée inexorable des eaux (je vous invite à aller jeter un coup d’œil sur ce simulateur de montée des océans, c’est assez édifiant !) sans parler des forêts qui se meurent dans les zones industrielles par la retombée de pluies acides.

La montée des océans : la France en 2100 avec 1 m d'eau en plus !

La montée des océans : la France en 2100 avec 1 m d’eau en plus !

Ok pour 2050, mais quel est le rapport avec les mauvaises herbes et ce Gregor Mendel ?

Bien entendu, il est lié à la Nature, mais pour ceux qui ont entendu parler de ce moine hongrois, les pièces du puzzle commencent peut-être à s’assembler…

Pour tous les lycéens, cela rappelle bien entendu les souvenirs du manuel de Science Nat’, pardon, des « sciences de la Vie », lorsque l’on aborde la genèse de la génétique.

De son vrai prénom, Johann, Mendel est né en Silésie en 1822.

Gregor MENDEL

Après une adolescence qui ne le prédestinait pas à la vie monacale, les contraintes financières de l’époque et l’accident de son père dans sa ferme, l’ont amené à entrer en désespoir de cause au monastère de Saint Thomas afin de poursuivre de brillantes études universitaires commencées avant l’événement.

C’était la seule manière de pouvoir continuer ses études à l’époque, sans aide financière !

Latin, grec, mathématiques, physique, botanique, physiologie végétale, entomologie, paléontologie, théologie, agriculture, viticulture, toutes ces matières lui apporteront de solides bases méthodologiques qui contribueront à faire germer dans l’esprit de Gregor (le nom qu’il prendra après son noviciat au monastère de Brno) ses 3 futures lois éponymes.

C’est dans le jardin expérimental qu’il installera en 1854 au monastère, qu’il effectuera patiemment toutes ses manipulations.

Sept caractères etudiés par Mendel

Les 7 caractères étudiés par Mendel sur les pois.

Celles-ci commenceront avec les pois, puis se poursuivront un temps avec des souris qu’il élevait dans sa chambre au monastère…

En 1869, il présente son travail à la séance des Sciences Naturelles de Brno, même si ces travaux sur une plante communément appelée l’épervière ne concordent pas avec ceux sur les petits pois, ce qui ne l’empêchera pas de les publier.

Mais à partir de 1875, le contexte économique et politique l’amènent à se retirer petit à petit de ses activités de recherche, une insuffisance rénale viendra compliquer sa vie en 1883, il s’éteindra discrètement en 1884 dans le monastère de Brno.

Les 3 lois de Mendel ne le deviendront que bien longtemps après sa mort, ses travaux ne seront en effet redécouverts qu’au tout début du bouillonnant XXème siècle par Hugo de Vries, Carl Erich Correns et Von Tschermak, entre autres.

Les lois de Mendel constituent en fait les prémices de la génétique, mais disons que pour simplifier à l’extrême (le but de cet article n’étant pas de faire un cours sur la génétique) que les gènes sont transmis d’une certaine façon par l’ADN (molécule de support de l’hérédité présente dans chacune de nos cellules) à la descendance, cela se traduit par des caractères physiques mais également d’autres aspects comme la résistance à des parasites, au froid, au chaud, à la sécheresse, etc.

En effet, il n’y a pas que les mutations ayant lieu au moment de la reproduction ou suite à des modifications accidentelles de l’ADN, l’environnement est également une des causes de ce phénomène, notamment par un stress important (sécheresse, froid, acidité intenses, etc.) cela s’appelle des « variations épigénétiques« , c’est ce qui fait la richesse de la Nature et ce qui a permis à celle-ci de s’adapter pendant plus de 4,5 milliards d’années d’évolution.

Tout cela, Mendel ne pouvait pas le savoir, ne disposant pas de la technologie pour le prouver, mais il en a peut-être eu l’intuition lors de ses nombreuses expérimentations.
Quoi qu’il en soit, les lois de Mendel ont fortement contribué à comprendre ce qui allait devenir la génétique et ses conséquences sur le monde du vivant.

Trois lois de Mendel

Les 3 lois de Mendel expliquant la différence entre génotype et phénotype.

C’est bien joli tout cela, mais si l’on revenait à nos 3 indices de début de cet article !?

Et puis qu’est-ce que la « sélection participative » et qui est ce Pascal POOT ?

La sécheresse, les mauvaises herbes, ce ne sont que deux facteurs qui ont contribué à la démarche de Pascal POOT, agriculteur dans le sud-est de la France à Olmet-et-Villecun, fils d’agriculteur qui n’a pas fait de longues études, mais qui a su brillamment tirer les leçons des bouleversements climatiques, armé de son seul bon sens !

Pascal POOT dans ses champs

Photo article Marianne 11 au 17 décembre 2015.

Aujourd’hui on apprend aux jeunes agriculteurs que pour la culture il faut des semences high-tech, fruits de l’ingénierie génétique et de l’hybridation, de l’eau, beaucoup d’eau, de l’engrais, beaucoup d’engrais, et l’aide du matériel agricole également high-tech, géo-localisé, pour optimiser le rendement du moindre mètre carré.

Pascal POOT, lui, est parti du constat que la Nature se débrouillait très bien par elle-même, la preuve, si vous laissez un champ à l’abandon, bien vite, ce que l’on s’évertue à éradiquer, c’est à dire les « mauvaises herbes », reviendra, et il n’est pas besoin de leur apporter de l’engrais, ni de les arroser abondamment, elles survivent et prospèrent même sous des températures pourtant caniculaires !

Mauvaises_herbes

Petit à petit, a germé cette intuition qu’il serait peut-être intéressant d’exploiter cette force de la Nature et de l’appliquer aux cultures vivrières !

Cette idée n’est pas apparue spontanément, elle a été le fruit de réflexions basées sur l’observation mais aussi sur les souvenirs des plus anciens qui ont connu les méthodes agricoles du début du siècle dernier, de leurs parents, et grands-parents qui parvenaient à faire pousser des légumes sans l’aide de semences pointues fournies par les grands groupes semenciers, sans produits phytosanitaires de synthèse, et sans arroser à outrance.

Certes les rendements étaient loin d’atteindre ceux d’aujourd’hui, mais au final, cela leur revenait moins cher qu’aujourd’hui, et surtout ils étaient indépendants ou presque des firmes qui font aujourd’hui payer à prix d’or leurs produits et services !

Nos aïeuls utilisaient des espèces qui sont tombées petit à petit en désuétude, depuis l’avènement de la génétique qui justement, en partant d’un bon sentiment, est devenue un véritable outil capitalistique rendant les agriculteurs totalement tributaires des grands groupes, mais également des contraintes environnementales requises par ces fragiles variétés manipulées génétiquement !

Le chiffre d’affaires des semences et plants s’élève aujourd’hui à plus de 3,2 milliards d’euros rien qu’en France, et ce ne sont pas moins de 59 300 tonnes de pesticides pour une valeur de 2 milliards d’euros, qui sont utilisées en France, chaque année, pour le plus grand bonheur des actionnaires des Bayer, Singenta, Monsanto, DuPont et compagnies !

Inutile de sortir de Science Po pour comprendre qu’aujourd’hui l’agriculture a été mise en coupe réglée par ces grands groupes, mais ils ne sont pas les seuls responsables.

Ajoutez à cela un enseignement entièrement dévoué à la sacro-sainte technologie, aux théories de l’économie ultra libérale en vogue, un mille feuilles indigeste de législations locales, nationales et européennes et vous disposez d’une marge de liberté de réflexion réduite quasiment à zéro !

Sauf si vous êtes Pascal POOT, et que vous souhaitez mener vos expériences sur votre « lopin de terre » de 30 hectares !

Il faut cependant une bonne dose de volonté pour expérimenter ses idées sous le regard goguenard des confères et les blagues à deux sous !

Il a commencé son expérience il y a environ 30 ans sur cette terre dont personne ne voulait !

Pensez donc, de la terre où à 5 cm de profondeur environ, les cailloux sont plus nombreux que les mauvaises herbes au-dessus, pas une goutte d’eau à l’horizon, juste du thym et des chèvres venant brouter la maigre pitance et un bon 35/40°C en été !

En observant les mauvaises herbes de ces champs, Pascal POOT s’est dit que finalement, moins on s’occupe des plantes et mieux elles se portent !

C’est alors devenu son credo.

Au début des années 80 donc, Pascal POOT a commencé à planter des tomates sur cette terre austère et à la grande stupéfaction des autres agriculteurs du cru, année après année, il est parvenu à faire pousser des récoltes de plus en plus importantes de tomates alors qu’eux luttaient avec le mildiou, les maladies cryptogamiques (un champignon) et tous les autres parasites habituels !
De surcroît, elles avaient une belle chaire et s’avéraient très goutteuses !
Des études montreront plus tard que le taux de vitamine C de ses tomates explosait les compteurs, de même pour les antioxydants dont les vertus ne sont plus à démontrer de nos jours !

Tomates

Forcément, les gens se sont dit qu’il y avait un truc, ce n’était pas possible autrement !

Eh bien non, ou plutôt si !

La première année, Pascal POOT a planté des tomates tout ce qu’il y a de plus normal, il y avait peu de fruits, 2 ou 3 par pied, de surcroît de petite taille, mais la mortalité est restée faible, moins de 2% !

Surpris mais encouragé par ce premier résultat, il a ensuite récupéré les graines et les a replantées l’année suivante, produisant cette fois-ci quelques kilos, puis l’année suivante un peu plus d’une dizaine de kg !
Aujourd’hui certains plants produisent plus de 25 kg chacun !!!

Aucune supercherie, le secret réside entre autre, dans la technique ancestrale de germination appelée « à couche chaude ».

Les graines récoltées sont déposées sous serre dans des pots remplis de terreau que l’on positionne sur un gros tas de fumier dont la température pouvant monter jusqu’à 70°C chauffe la serre et permet la germination des graines quelques jours après.
Pascal POOT les replante dehors, et ensuite il ne s’en occupe plus ou presque, laissant la Nature opérer seule !
Si l’on qualifie sa terre « d’austère », elle n’en était pas moins un minimum fertile, on ne peut bien entendu pas faire pousser quoi que ce soit dans le désert sans aide massive…

Germination à couche chaude

Bien évidemment, lorsque l’été arrive, les plantes sont soumises à un stress important, et c’est ce stress qui induit la résistance des plantes.
De génération en génération, les caractères acquis (la résistance à la sécheresse par exemple), sont transmis, améliorant ainsi les rendements !
Vous comprenez mieux maintenant mon petit passage sur la génétique, les lois de Mendel et les variations épigénétiques ? 😉

La méthode de récolte des graines ne nécessite aucune compétence de haut vol, elle se découpe schématiquement en 4 étapes :

  • On récupère les tomates le plus tard possible, avant les gelées, ce qui fait qu’elles auront résisté à la sécheresse mais également aux pluies abondantes d’automne.
  • On extrait les graines et on les laisse fermenter dans un récipient, entourées de leur gélatine (elle empêche la germination de celle-ci dans le fruit) et jusqu’à ce que celle-ci pourrisse.
  • Après 6 à 24h, on fait en sorte que les graines elles, ne pourrissent pas, on sépare ensuite les graines de leur gélatine.
  • On rince les graines à l’eau et on fait sécher avant de les replanter.

L’autre secret, ce sont les espèces de tomates.

Pascal POOT a constitué ce que l’on appelle un « conservatoire », auquel les graines issues de ses propres expériences ont été ajoutées, mais également d’autres espèces de France et du monde entier sauvées de la disparition par des passionnés ou par leur adaptation à des conditions extrêmes, mais qui ont vite été « oubliées » pour leur résistance par les grands groupes industriels plus préoccupés de fournir le fruit le plus parfait possible avec le meilleur rendement, mais avec le besoin de les couver avec une panoplie juteuse de produits phytosanitaires…
Ils ne vont tout de même pas scier la branche sur laquelle ils sont assis !

Le conservatoire de Pascal POOT comprend aujourd’hui un peu plus de 150 légumes mais la tomate qui a été son premier essai est représentée par plus de 300 variétés !
Ces graines sont librement disponibles moyennant l’achat au départ, ce qui n’est pas le cas des hybrides des semenciers…

En effet, aujourd’hui, et ce depuis 1962, toutes les semences produites par ceux-ci sont inscrites à un catalogue officiel des espèces et variétés qui sont autorisées à la vente par le Ministère de l’Agriculture, soit un peu plus de 4 000 variétés (le G.N.I.S, Groupement national interprofessionnel des semences et plants).
C’est la raison pour laquelle un agriculteur ne peut pas replanter les graines qui sont la propriété exclusive de ces grands groupes !

C’est d’ailleurs ce qui fait que les graines que vend Pascal POOT sont « illégales » car le passage obligé c’est le catalogue du G.N.I.S , mais des démarches sont en cours, qui risquent d’être longues face aux colosses qui vont se réfugier derrière leurs puissants lobbies pour éviter que la démarche n’ouvre une brèche…
Le G.N.I.S a beau jeu d’exciper la « protection du consommateur » et les sacro saintes réglementations, et il ne se prive pas de participer aux descentes déléguées par la D.G.C.C.R.F (Direction Générale de la Concurrence, de la consommation et de la Répression des Fraudes) sur le marché de Lavelnet en Ariège,  en 2013 …

Non seulement cela, mais comme il s’agit d’hybrides, elles ne peuvent donc pas se reproduire !
La boucle est bouclée, l’agriculteur ne peut plus sortir du cercle vicieux…

La démarche de Pascal POOT a fait l’objet de nombreux reportages des médias, les scientifiques se sont penchés sur la question et n’ont pas forcément été surpris des résultats, du moins à partir des années 2000 où la démarche a commencé à faire tâche d’huile..

Plus globalement, la démarche de Pascal POOT s’inscrit aujourd’hui dans une expérimentation appelée la « sélection participative » en France, et plusieurs expériences sont en cours.

Nous y voilà !

Cette volonté est une façon de prendre à rebours la relation « classique » établie aujourd’hui entre les agriculteurs et les chercheurs/semenciers.
Plutôt que de laisser la science fournir les graines et planter en fin de chaîne, il s’agit de renouer le dialogue entre chercheurs et paysans et d’assurer une interaction constante entre eux avec à la clef un enrichissement mutuel.
Aujourd’hui le constat est consternant, les intérêts sont presque diamétralement opposés à force d’ignorer les producteurs, ce n’est pas pour rien que l’agriculture biologique est en plein essor !

Les expériences de participation sélective ont commencé au début des années 2000 avec les choux et choux fleurs en Bretagne (Plateforme Agrobiologique d’inter Bio Bretagne à Suscinio (la PAIS), 6 hectares situés à Morlaix ) dont 120 populations de chou-fleur d’automne et 100 d’hiver ont été évaluées, le blé dur avec l’expérience CEBIOCA en Camargue, le blé tendre à Auzeville, le maïs et le tournesol dans le Périgord (ADAP, Association de Développement de l’agrobiologie), etc.

Une douzaine de variétés de tomates du conservatoire de Pascal POOT ont été évaluées dans la région Languedoc Roussillon par le SPBio-L.R (Semences et Plants Biologiques Languedoc-Roussillon) dans cette même dynamique, en 2003, et un rapprochement avec l’INRA est en cours pour « organiser une évaluation des ressources génétiques et déboucher sur un programme de sélection participative« .

Dorénavant, la volonté est de poursuivre cette dynamique et de modéliser les étapes :

  • Constitution du groupe et d’un espace d’échanges : rencontres chercheurs/paysans pour rassembler les moyens d’une action collective et définir les outils de travail communs
  • Définition du créneau de production prioritaire et recherche de ressources génétiques
  • Découverte et adaptation, évolution et sélection dans les champs paysans, dans les contextes de culture définis par le groupe
  • Organisation de la production et de la distribution de semences dans un cadre collectif

On constate très clairement que l’agriculteur passe du statut d’exécutant dans lequel les semenciers l’ont enfermé, au statut d’acteur/décideur dans une relation dynamique avec la recherche.
Ce ne sont plus seulement les éprouvettes qui constituent le savoir, mais également la connaissance et l’expérience acquise de l’agriculteur, ce qui change radicalement la relation et redonne sa place à ce dernier au sein de l’équation !

Les variétés anciennes, la nouvelle dynamique de la sélection participative, tout cela augure d’une nouvelle harmonie, mais elle ne pourra s’épanouir qu’à condition que le dernier membre de l’équation et non des moindres ; le consommateur ; y adhère…

Car au final, c’est bien lui qui par l’achat des produits issus de  la biodiversité assurera la pérennité de cette expérience originale !

Voilà, vous savez qui est Pascal POOT et ce que l’on appelle la sélection participative !

Je laisserai nos producteurs réagir librement et accompagner de commentaires cet article si le cœur leur en dit, ce qui à mon sens apportera des informations enrichissantes et de première main de la part de nos « spécialistes ».

Le Webmaster.

Bibliographie : Marianne N°974 du 11 au 17 Décembre 2015, Comment ça Marche N°63 de Septembre 2015, Dossier de l’environnement de l’INRA N°30, Véronique Chable et Jean-François Berthelllot, Quelle France en 2040-2050, site http://meridianes.org, site Rue89.obs : http://rue89.nouvelobs.com/2015/03/09/tomates-sans-eau-ni-pesticide-cette-methode-fascine-les-biologistes-257958.

2 réflexions sur « Selection participative, le cas Pascal POOT »

  1. Ping : Eau solide, deux destins, deux approches écologiques et éthiques… | Les Jardins de la Roussière

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